Mercredi 10 septembre 2008
Parce que bloguer, ça m'a pris comme une envie de fraises, et qu'arrêter de bloguer ça me prend comme une envie de framboises...
Parce qu'il faut que je me concentre sur d'autres façons de communiquer...
Parce que j'ai envie de changer de forme, pour vous revenir autrement et simplement...
Parce que j'avais besoin d'une raison pour tout relire.
Parce que ça fait plus d'un an et demi.
Parce que je m'essouffle à parler de moi.
Parce qu'il faut savoir se retirer et dire merci à vous, ceux qui ont lu, ceux qui m'ont donné envie d'écrire, ceux que je continuerais à lire.
Parce que je me suis dit qu'il fallait que je choississe un mot, le fameux mot de la fin, et là c'est patate qui m'est venu en premier, et je sais à qui ça fera plaisir... Après j'ai pensé à forza... Ensuite phytoplancton, puis kamehameha, basilic, chocolat, béatitude.... Rien de bien cohérent comme par habitude... 

HHH tire le rideau discrètement, comme elle est venue...

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Mercredi 27 août 2008
Bien....
Bien bien.....
Heu...
Enfin voilà.
Qu'est-ce que... ?
J'aurais voulu quoi.... Enfin vous voyez ?
Nan parce que... euh...
Bon, peut être demain.... hein ?
Enfin voilà.

HHH n'est pas prête, mais faut dire qu'elle a essayé.
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Vendredi 11 juillet 2008
Je ne comprends pas pourquoi. J'ai beau y réfléchir là tout de suite... Je ne comprends pas pourquoi.
Je m'absente pour le mois je pense ou plus ou moins ou bien plus si ce n'est bien moins. Je ne comprends pas pourquoi. J'en cherche les raisons ou plutôt je m'en cherche des justifications. Pas le temps ? Pas d'envie ? Plus de connexion sous chaumière ? trop de soleil ? trop de temps pour s'épiler et mettre des jupes ? des chantillys à faire monter ? Des trains à attendre ? trop de recherches de travail incessantes ? trop de timbres à coller ? Trop peu de choses à dire ? ou bien trop de mots à écrire ?
Bah, l'été.
HHH reviendra là ou ailleurs ou ne reviendra pas, elle n'a rien décidé.
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Mercredi 28 mai 2008
Chaque soir, il pleut. Je m'attrape des coups de soleil sur le nez la journée, et chaque soir il pleut sur Mars. sans déconner, à en faire pourrir la ciboulette. Et je ne vous parle pas de la menthe qu'à l'air tout droit sortie de Titanic, c'est à en pleurer. De ci de ça on vient chercher le soleil en dessous du 45ème parrallèle et chaque soir il pleut, et deux fois.
La terrasse s'innonde et ça réduit d'un petit coup de pluie l'appartement à une simple garçonnière en mal d'ouverture respiratoire. Faudrait voir à ce que ça change un peu, j'y tiens à ma ciboulette...

HHH en coup de gueule mouillée.

(C'était un message à caractère informatif qui ne prend pas en compte tout le bien que ça peut faire à la planète ni tous les autres trucs raisonnables sur ce sujet environnemental, ni le fait qu'elle trouve ça beau sinon l'orage de temps en temps)
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Lundi 26 mai 2008
Et hop une petite chaîne qui vient des Chroniques d'A , ça permet de mieux se connaître et tout le tintouin non ?
Lister 7 moments de bonheurs, plus ou moins grands, plus ou moins quotidiens, plus ou moins simples, enfin juste plus ou moins des moments de bonheurs.

Faire un rêve qui fait rire... Se lever et se dire, mais qu'est-ce que je suis con, mais qu'est-ce j'aime quand mon inconscient déraille, rire en pleine nuit à en faire peur à l'autre, rire seule en pleine nuit à en faire peur aux fantômes, juste faire un rêve qui fait rire.
Regarder la mer, si facile à dire... Mais la regarder déchaînée, qui brise et montre sa force. S'approcher à s'en rendre iodé de la peau et des poils. Penser à être sur le bateau à en vomir de l'aimer. La sentir dans l'air, se mouiller jusqu'à l'apaisement, et juste regarder la mer...
Grimper en haut de... Regarder de par la hauteur et prendre la mesure des choses. S'aider de branches ou d'escaliers, grimper au naturel ou en urbain, et souffrir de la vision du vide. S'écarquiller les yeux et s'apercevoir qu'au loin ce ne sont pas que des fourmis. Juste grimper en haut de...
Manger en compagnie de... Savourer le partage des saveurs. Ouvrir et fermer la bouche au rythme des plats et des paroles. Ne pas trop rire pour ne rien recracher, ou trop rire et tout recracher parce que ce n'est pas si grave. C'est juste manger en compagnie de...
Chanter et chanter avec... Chauffer les cordes vocales, accepter le feutre de sa voix, apprécier le feutre ou la clarté des autres. Chercher un écart de note, écouter l'effet, en redemander à en faire peur aux voisins tektoniquement fiers. Prendre le temps de recommencer autant de fois que... Parce qu'il faut juste chanter et chanter avec...
Danser sur la pointe des pieds nus... Suivre le mouvement de la valse et accepter le guide aux pieds chaussés. Danser tout en forme de rien simplement pour l'action de bouger son cul. Se laisser prendre au rythme, sentir la tension des jambes provenant du sol pressenti, vu que c'est juste danser sur la pointe des pieds nus.
Faire l'amour avec... Savourer le partage des sens. Toucher jusqu'au débordement des sensations à en faire pâlir les grains de beauté. Parler ou ne pas parler, embrasser ou ne pas embrasser, fermer les yeux ou les ouvrir, c'est égal, juste faire l'amour avec...

Merci D'A, j'ai aimé écrire ces mots.
Dans la tradition, il faut passer le relais à sept. Alors à vous mes sept cas particuliers :
Celui ou celle qui a besoin d'un sujet pour publier,
Celui
ou celle qui passe du temps à s'engueuler par blog interposé, rien que pour le plaisir de dire que c'est justement un de ses bonheurs quand ça saigne,
Celui
ou celle qui aime les listes à la con, les listes de courses, les listes d'ingrédients, les Liszt compositeurs, les listes de celui ou celle qui l'oublie toujours à la maison sa fameuse liste,
Celui
ou celle qui n'en a absolument rien à faire mais qui a envie de ne rien dire,
Celui
ou celle qui veut jouer le jeu avec les dés et faire ce chiffre impair de sept,
Celui
ou celle qui aboit de rire et miaule de joie à cette idée,
Et puis celui
ou celle là même qui est derrière toi.

HHH qui dit sept, et après...

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Samedi 24 mai 2008
A la suite de mes angoisses répétées au super-hyper-giga-marché, il a fallu improviser parce qu'il faut bien se nourrir quand même. Et puis, on ne peut pas toujours se faire inviter chez les amies, amis, vernissages, repas de quartier et petit ami. Il faut savoir se lancer et faire des courses, même si le mot fait peur, le mal est nécessaire.
Ni une ni deux, on se lève tôt le matin et on va faire le marché à Noailles. A Noailles, tu trouves de tout. Même des choses que tu ne connaissais pas, même celles que tu n'aurais peut être pas voulu connaître. Noailles, c'est l'approvisionnement à la découverte, les courses à l'envie et à échelle humainement vivante. Pas de personnes qui font la gueule en faisant la queue, c'est sûr... Ca papote, ça négocie, ça se bouscule, ça cherche l'affaire la vraie celle qui fait que tu rentres tout content...
Plus tu y vas, plus tu connaîs les têtes vendeuses, plus tu tisses un lien... Apprendre des autres en faisant les courses, ça fait du bien. Et pour peu qu'on t'apprécie, tu repars de temps en temps avec une ananas ou un avocat gratuit, juste pour le sourire, juste pour le temps que tu passes à parler, et juste pour les questions que tu poses sur la chose étrange qui a la forme des cosses de cacahuètes, le gôut d'une date et les noyaux de cerises (si si je jure ça existe).
Au début, t'as un peu besoin d'un stage en négociations, mais par la suite tu repars avec des morceaux de brie qui coulent comme il faut, à un euro la part (qui fait la taille d'un quart de pizza) que t'en as pour plus d'une semaine. Bon au passage t'as un peu promis de te marier au bled avec le vendeur, mais bon il a dit qu'il n'était pas jaloux et que si il avait plusieurs femmes tu pouvais bien avoir plusieurs hommes... Parce qu'en plus oui, le vendeur, il a de l'humour...
Bien sûr, les stocks étant variables et de provenances inconnues, tu peux te retrouver une semaine avec les crèmes au chocolat et la deuxième semaine avec celles vanilles. Et comme vous l'avez peut être compris, ça m'arrange sur ce coup de la cremerie qu'on choississe pour moi....
Noailles, c'est l'heure d'y aller d'ailleurs...

HHH future promise au bled va faire ses courses. 
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Vendredi 23 mai 2008
Tiens, c'est en lisant "les voies du supermarché sont impénétrables" chez Lelf, que je me suis rendue compte que je n'avais jamais parlé ou si peu de mon étrange rapport à ces rayonnages exubérants, ces prix essouflants et ce monde oppressant.
Les super-hyper-giga-marchés, je dois y mettre les pieds trois fois par an, et à chaque fois c'est pareil. D'un coup, d'un seul, j'ai peur...
Je fais une première crise d'angoisse pour la planète devant les emballages individuels en augmentation, parce que bien sûr que c'est plus pratique pour transporter tes biscuits un par un, m'enfin. Soit ! Ils n'ont qu'à faire comme moi et manger la boîte en un seul coup, c'est vrai quoi, faut penser à la planète.
La seconde crise d'angoisse, je me la tape à l'approche du rayon yahourt... J'aime les yahourts, mais j'ai un gros problème d'indécision. Plus le rayon est grand, plus mon coeur s'emballe, plus mon temps de latence dans le milieu de la cremerie est long. J'envisage la crème au chocolat pendant que celle à la vanille me fait de l'oeil, et puis si en plus maintenant ils font des trucs aux amandes, à la crème de calisson ou autres, je me mets à hurler de suite en pensant en parler à mon psy.
Une petite troisième crise lorsqu'il s'agit des céréales, et là c'est le plus drôle à voir. Toutes ces figures dessins ou personnages sur les boîtes, ça m'effraie. Je me sens observée façon dessin animée, et je fais le titi consommateur essayant d'échapper aux gros minets céréaliers... Je crois bien que ça ressort mon côté parano ce rayon là...
Tu rajoutes à ça des caisses sans caissiers, des caisses avec caissiers mais pour prioritaires avec pass, des caisses pour prioritaires sans le même pass que les autres sus-mentionnés, des caisses que 10 articles et rien d'autres, des caisses pour des personnes à mobilité réduites, des caisses où tu ne peux pas aller et que je n'ai pas encore compris pourquoi... Et là, tu vois bien, que je me fais une dernière petite crise d'angoisse pour la route devant l'impossiblité de trouver la caisse à laquelle j'ai le droit de faire la queue. Et même quand j'en tiens une, pour peu que la queue déborde dans le rayon céréales, j'abdique en partant en courant sans passer par la case caisse, et en relativisant sur la loi du vide à laquelle obéit mon frigo....
Les courses, c'est bien trop impénétrables...

HHH qui demain vous parle de son moyen alternatif aux supermarchés sur Mars, que même ça coûte moins cher et que tu manges mieux...
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Mercredi 14 mai 2008
De l'humeur agressive dans l'air. J'ai bien regardé, il n'y a pas de pleine lune pourtant. C'est le changement de saison, vous croyez ? Peut être cet air orageux qui prédomine.
C'est comme ça qu'aujourd'hui, je me suis faite klaxonnée quatre fois. Et je n'ai rien changé à mon habitude de nonchalance cycliste pourtant. Je prends parfois peut être un peu trop de place pour le pauvre automobiliste pressé, mais c'est le seul moyen de rester en vie... Ici, c'est le milieu de la route ou la vie... J'ai choisi raisonnablement le milieu de la route. En plus, j'y pense à mon petit automobiliste, je mets des couleurs en vélo, j'éclate de brillance, même avec les cheveux au shampoing activateur de reflet. L'automobiliste de mon coeur, il ne peut que me voir et ne pas m'écraser, je pense à sa conscience aussi tellement je l'aime.
Oui, mais voilà, ils sont agressifs à souhaits depuis quelques temps. Je vous passe la grognasse du jour qui après être passée devant mon magnifique faux BMX auquel ma longue "pédalation" fait grincer des pignons, a continué, oui la grognasse même, a continué à klaxonner contre le Bus, contre un piéton... On s'amuse à me taxer de clic-compulsif, mais le klaxon-compulsif c'est pire non ?
Ils sont si agressifs que lundi même, qui fut un jour de baignade collective à deux avec l'amie ayant aussi une attitude cycliste des plus raisonnables, oui ce jour là même du lundi, on a eu le droit à un doigt d'honneur. Une blonde, tout à fait outrée de notre présence s'est permise un geste peu scrupuleux, voir même malpoli si il n'y a pas autorisation des deux parties. Ni une ni de deux feux plus tard, avec toute la classe qui la caractérise, l'amie partageuse du bain, a lancé à la blonde mais pas aux racines, une réplique bien sentie, que je tairais dans sa totalité, dès fois qu'elle veule y mettre un copyright... Donc à coup de mots doux bien choisis comme "bouge" "cul" opposé à "assise" "voiture" et les "asse" d'accompagnement, on les a dépassé et sans bras d'honneur, car elle a la puissance du verbe l'amie, pas besoin de malpolitesse non plus.
Dans tous ça, c'est qu'àprès il a fallu boire un verre pour s'en remettre les nerfs... Je vous jure les gens agressifs, ça nous rends alcooliques, c'est pas de not'faute...

HHH se déplace toujours aussi dignement cyclistement parlant.
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Vendredi 9 mai 2008
Nan vraiment, sans peur aujourd'hui, je vous le dis. J'ai écrit là un truc où y'a assurement beaucoup plus de lecteurs... Tiens je vais aller voir...
Ah oui, en fait beaucoup beaucoup plus...
C'est marrant d'avoir les clefs d'un blog de quelqu'un qu'on ne connaît qu'à travers ses mots. 
D'ailleurs, je ne connais qu'un seul des blogueurs que je lis, oui un seul mais c'est de la triche, vu que je le connaissais bien avant l'envie d'écrire qui nous a pris. D'ailleurs lui le vu en vrai m'a dit qu'il pouvait se targuer de me connaître, j'adore quand on me dit des mots doux comme ça ! Vas y qu'on se targue nous hin hin et c'est pas le cas pour tous ! Maintenant, il est au japon où y'a des tremblements de terre, ouais presque je m'inquiète, mais bon il paraîtrait que c'est fréquent et qu'ils ne sont pas tous morts les japonais... Alors, je ne l'ai pas fait rapatrier d'urgence l'ami vu en vrai, il faut bien laisser vivre son sushi-addict.
Ah oui, euh j'ai encore laissé mes doigts taper le fil des pensées, et du coup j'en ai perdu Ariane, enfin la pensée d'origine. Voilà, juste pour dire que j'ai deux blogs à nourrir aujourd'hui. Enfin, le mien a l'habitude de périodes de disette, comme mes plantes... Je ne comprends pas comment elles font pour survivre d'ailleurs, ça doit être ça qu'on appelle la force de l'habitude. Remarque, j'en ai perdu quelques unes au fil des saisons... En fait, je fais de la sélection génétique sans le savoir. Arghh, piquez moi, brûlez moi sur place publique, je modifie des gènes....
Ah oui, bon ben voilà, j'ai encore perdu Ariane.... Allez je me décide à faire court avant que la dérive des continents ne s'installe, je voulais juste dire au final "Merci monsieur Cub', et je te dis ça de toute ma fainéante lalannesque sociopathie".. (oui parce que ça, ça va me rester...).

HHH laisse s'échapper de la fumée d'Ariane.

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Dimanche 4 mai 2008
C'est toujours au même endroit que ça se passe. Je trouve ça dingue ce genre de coïncidences. Juste après cette montée, avant ou après le virage selon l'humeur, ça saute. Malgré tous les soins que je lui prodigue, rien à y faire, ça saute.
Ma chaîne de vélo est capricieuse. Elle est programmée pour dérailler et se coincer là. Ah oui, parce que ça ne suffit pas qu'elle déraille, elle se coince aussi. Pourtant, c'est un endroit où il faut bien que je change de vitesse si je ne tiens pas à mourir jeune, juste le style de montée à crise cardiaque automatique si tu n'as pas un vélo 15 vitesses, trois plateaux, oui tout ça au minimum.
Au bout de la quatrième fois je fais gaffe, je change tout doucement, évite de faire la brute avec les vitesses, les passe une par une en montant, mais non, rien à y faire, elle a sautée.... Et elle s'est coincée et ça me rend dingue.
J'ai fini par penser qu'il y avait un truc avec cet endroit de la ville, un genre de triangle des bermudes qui au lieu de perturber magnétiquement les avions, bateaux et autres, perturbe le passage mécanique des vitesses de vélo. Si si, je suis sûre que c'est possible, je ne vois pas d'autres explications...
Et puis, en plus, c'est un triangle des bermudes à humour particulier, parce qu'à chaque fois que le déraillement se produit, la situation devient cocasse de clichés. Tiens, par exemple, en février, ils étaient cinq. Et oui, cinq pour moi toute seule. Des légionnaires, parce qu'il y a une base à côté, traînaient dans le coin. Je déraille. Si ça c'est pas fait exprès pour qu'ils m'aident. Forcément un légionnaire qui voit une fille retourner son vélo et tirer de toutes ses pauvres petites forces pour décoincer une chaîne, comment tu veux qu'il ferme les yeux... Il s'arrête le légionnaire, enfin les cinq pour le coup.
Tiens autre exemple de ce samedi, vu que je retourne sur ce triangle des bermudes urbains, forcément que ça réarrive. Et crois y si tu veux, je déraille et ça se coince juste devant une terrasse de café pleine. Oui, pleine de mecs, si ça c'est pas une chaîne de vélo avec de l'humour tiens ! Ils sont quatre à se lever de suite, deux trois autres à donner des conseils et quelques uns à rire de me voir autour du vélo, en train de dire qu'une seule personne suffit vous savez.
Je le connais bien mon vélo, faut d'abord tirer un bon coup sur la droite sisi... Et gaffe quand même... Mais non mais... c'est que je vous jure, que maintenant... Eh oh écoutez moi les mecs.... Rahhh hého, je sais bien que quand vous bricolez, vous n'écoutez pas les filles, m'enfin....
J'ai réussi à me frayer un chemin, et là je leur ai montré... Nan, pas besoin de tirer deux fois comme une brute, une fois suffit, et après hop hop, un cran en avant, un cran sur le côté, et toute la douceur féminine suffit... Si si... Mais merci hein, merci, fallait pas, c'est gentil, merci merci.. Nan nan, je ne bois pas un verre... Oui, à bientôt hein, merci...

HHH sait toujours dérailler au bon endroit au bon moment.
Par HHH - Publié dans : histoire de moyen de locomotion - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

il faut le dire...

J'ai failli appuyer direct sur le bouton rouge à la manière de "je dis rien mais je me casse..." mais je n'ai pas pu... Je voulais vous dire bye, et si vous passez par marseille, je fais les visites...

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