Mercredi 7 février 2007
Bip bip error programmation, craquage, changement d'attitude, quand l'inattendu nous attend au coin de la rue... BIP(bop a lulla...) BIP(eur) BIP(olaire) BIP(ède) BIP(lan) BIP(lace) BIP(beep et le coyotte)....
HHH
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Vendredi 2 février 2007
     Si un groupe se constitue, autour de n'importe quel idée, activité, affinité, quel est la raison qui le fait disparaître ? A quel moment se produit le dérapage ? Les sensibilités de chacun finissent elles toujours par être incompatible avec l'ensemble... D'où vient la colère vis à vis de l'autre ?

    Reprenons la notion d'amitié :

    "L'amitié a cette vertu d'ouverture du sentiment au delà des limites du moi et de ses intérêts. L'ami est celui qui tout à la fois aime et veut sincèrement le bien de l'autre. On confond souvent le copain avec qui on fait la fête avec l'ami.
     L'ami est celui à qui je veux du bien et qui me veut du bien. On ne peut pas appeler ami celui qui vous encouragerait à la dépravation pour vous faire plaisir. Celui qui offre de l'alcool à l'alcoolique, de la drogue au drogué pour lui faire "plaisir", n'est pas un « ami ». L'ami est celui qui a souci de votre bien et qui saura parfois vous remettre en question pour vous sortir de votre égarement. Ce qui est aimé, ce n'est plus un avantage chez l'autre, ni un plaisir avec l'autre, deux façons de simplement profiter des autres, ce qui est aimé, c'est la personne de l'autre pour son bien. Aussi l'amitié parfaite est-elle non pas une amitié d'un jour, mais une amitié qui dure.
    Pourtant, il faut avouer qu'une telle amitié est rare. Nous sommes le plus souvent motivés par le plaisir et l'utilité. L'amitié demande du temps pour se connaître, du temps à consacrer à l'autre. La sympathie peut s'éprouver passivement, mais l'amitié se veut, elle s'entretient, demande que l'on accorde du temps à l'autre. Il est donc facile de souhaiter une telle amitié, mais il est plus délicat de l'entretenir !
    Il y a dans l'amitié un équilibre si fragile qu'elle relève pour ainsi dire d'un Idéal. Il faut dans l'amitié concilier tout à la fois le respect et l'amour. L'amour rapproche, mais nous savons aussi que comme amour-passion, il peut manquer de respect. Le respect à l'inverse tient à distance, mais à lui seul, il n'enveloppe pas l'affection. Le respect peut-être froid, dépourvu de sentiment. On peut fort bien respecter quelqu'un sans l'aimer. Or dans l'amitié, la chaleur de l'affection est présente et en même temps, il y a un respect, il y a une pudeur qui fait que nous avons soin de ne pas attenter à la dignité de l'autre. L'amitié retrouverait sa place si nous avions des valeurs différentes que celles qui ont cours aujourd'hui. Pour que l'amitié retrouve sa valeur, il faudrait que nous retrouvions le don de soi, le sens de la sagesse, le souci de l'art de vivre. L'amitié paraît bien un Idéal : ce vers quoi nous voudrions tendre, mais que nous ne parvenons pas à atteindre."

   
Plus j'y réfléchi, plus je me dis que l'équilibre s'est brisé peut être bien avant... Je  me sens blessé depuis plus de temps que je ne le croyais...  je médite...
   
HHH

 


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Mardi 30 janvier 2007
Souvenez-vous ! de ça et ça !
C'est un phénomène cyclique....  Une spirale infernale... J'exagère d'accord, M'ENFIN !
Je rentre, j'arrive à mon vélo gentiment accroché à une grille, devant un jardin.... Ahah un jardin oui, mais un jardin avec arrosage automatique, ahah... Je finis trempée quand j'ai décroché les DEUX antivols (j'y tiens à mon vélo, je m'en suis déjà fait voler deux) qui en plus coincent. La selle est trempée, comme c'est une éponge, impossible de la sécher rapidement... C'est donc fesses mouillées que je continue mon chemin... Et quel chemin...
Arrivé au trois quart du trajet, je perds.... une pédale... D'accord, elle grinçait, l'écrou un peu abimé, certes, M'ENFIN ! J'ai réussi à récuperer la pédale, tombée au milieu d'une avenue, parce que c'est sûr, ça n'aurait pas pu arriver sur une petite route dans un petit coin... Les avenues, c'est plus dangeureux, M'ENFIN ! Positivons, l'arrivée se fait saine et sauve, pédale à la main...
Une bonne nouvelle à l'arrivée, un recommandé dans le courrier.... Mais oui, je sais c'est enfin la nouvelle carte bleue... Un mois que je l'attends... Et on s'habitue au côté pratique d'une carte bleue... Alors, je prevois, j'envisage, j'extrapole... Demain matin, j'irais la chercher à la poste... Je m'endors rassurée, sur le potentiel de ma vie économique...
LA POSTE, ah ah, ouvre à 8h30 le matin, timing serré, je donne un cours à 10h à l'autre bout de la ville, environ une heure de trajet.... Je me pointe à 8h30 pétantes à la porte de la poste... et j'attends, 8h45 et j'attends... On est une dizaine devant cette porte... et on attends... 8h55, j'attends... 9h P'TAIN M'ENFIN je vais être en retard, je dois y aller materner mes petits premières années, qui se lancent dans la grande et longue vie des statistiques et probabilités... Et je pars, sans carte...  arghhh... Toujours pas de sous, donc toujours pas de possibilités d'achat de carte de bus, donc, je repars en stop, en espérant au moins arriver à l'heure, histoire que cette attente à la poste ne soit qu'un faux départ, histoire que le vrai départ de la journée se fasse sur ces premiers mots : "Bonjour, aujourd'hui, on va travailler sur l'exo 2 et 3, et voir comment se calculent une moyenne une médiane et des quantiles..."
HHH
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Lundi 15 janvier 2007
Comment faire ? se partager, développer un don d'ubiquité, ne plus les voir, faire semblant que le malaise n'existe pas... Ah oui, faire semblant, sourire, et continuer à vivre, rire, tout en sachant que plus rien n'est pareil... 
Tout est pretexte au conflit, d'un côté comme de l'autre il n'y a plus d'indulgence. Et toi là au milieu, que fais tu ? tu regardes, passive, lascive... un flot d'inaction t'envahit, tu as déjà essayé... Alors à quoi bon recoller, reconstituer, réarranger là où le néant s'est installé.
Il y avait tellemment  au milieu, avant, il n'y a pas si longtemps. De la complicité, des liens, de l'admiration, de l'amitié... Ca s'envole plus vite que les mots tapés au clavier. Tu cours pour les rattraper ces sentiments ressentis, tu attises les cordes sensibles... un mois, tu y as presque cru et non toujours le vide. Non le plein, le plein d'aigreur, de colère, de jalousie, de rancune, de mise à l'écart...
Alors à quoi bon, plus jamais trois, mais toujours deux, une à la fois....
Et au milieu là toi, tu te sens comment ? En plein champ de mines, les territoires sont piégés, les fautes faciles, les répliques tailladent, l'intolérance règne en maître. Tu tombes vite au moindre faux-pas. Tu as peur d'en perdre au passage, tu résistes à l'orée de ce relationnel conflictuel. Tu protèges ta peau contre les réactions épidermiques, tout faire pour éviter la contagion. A quoi bon, pour combien de temps ?
C'est le son du final que tu entend, tout le monde regarde. Tu ne peux plus rien faire, plus reculer devant le travail de sape des artificiers. Il n'y a même plus à choisir. Les feux sont allumés, il reste à attendre que tout soit consumé. Allez, mets toi à l'abri, tu es épuisée...
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Mardi 9 janvier 2007
23h, je m'endors tranquillement, mes oreilles habituées sont bercées par les doux ronrons de la grande ville.... Une bonne nuit de sommeil, et je repartirais demain comme neuve. Oublié les vacances, où les heures tardives creusent les yeux.... Se coucher tôt, voilà la bonne résolution...

QUE NENNI !!! c'est fini, je ne pourrais plus jamais me coucher tôt !! La cause ? mais voyons c'est la faute du réchauffement climatique, si si si le global warming dans toute sa splendeur... 
Vous ne voyez pas le lien? ah ah ah les moustiques m'ont attaqués toute la nuit.... EN JANVIER !!! Il

Faut le savoir, je suis du genre calme à ne pas faire de mal à une mouche, ......mais à faire beaucoup de mal aux moustiques.... Le simple bruit zzzzzzzzzz me fait basculer du côté obscur... schizophrène du moustique, ma personnalité violente prend le dessus, moustic-killer en action...

Hier soir, ils étaient trois, pas les moustiques de reconnaissances, petits et fuyants, non non...  les énormes, ceux qui comptent établir leur campement pour la nuit, sans payer bien sûr, au contraire, ils ponctionnent des taxes sanguines au passage... rhahhh ils ne font pas dans le hors taxe les moustiques de janvier....

Au 1er zzzzzzzz, moustic-killer que je suis, garde son sang-froid et prépare un plan de bataille....

Mais trop vite arrive le 2ème zzzzzz qui écorche mes oreilles, je passe en mode super saien !! mes cheveux blondissent, s'hérissent, je sors mon astero-hache, oups pardon mon astero-torchon, mes fulguro-chaussures... et c'est parti...

Ils sont morts, je les ai eus à l'endurance, une heure de traque incessante sans leur laisser de repos....

Désolé, mes pauvres moustiques, vous ne saviez pas,  vous êtes rentrés dans la cabane de moustic-killeuse qui a pris des bonnes résolutions : se coucher tôt et arrêtez de fumer (sans ça, j'aurais perdu mon calme qu'au bout du 4ème zzzzz)....
HHH

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Samedi 23 décembre 2006

Ca commençait mal....

Résumé des épisodes précédents : j'ai plus de papiers, plus de cartes bancaires plus rien....  C'est une chose qui arrive.... mais qui a bien choisi son moment... C'est impossible de prendre l'avion sans papiers d'identités... C'est impossible de renouveller ces papiers d'identité en une journée... ah ah ah (c'est le rire sournoi des services administratifs à qui j'ai posé la question un samedi matin..)

Et voilà le départ s'est fait en voiture à toute allure...
Ce qui se remarque en italie : Café court et savoureux, panneaux d'indication très incertains, conduite incertaine aussi,  regards masculins intéressés, regards feminins courroucés, ville-monument,  restaurant mamma mia...

Pleins de bons moments, mais il existe toujours un bemol !! j'ai du rentrer plus tôt, car la seule carte bleue que nous avions à disposition, a fait une petit crise.... plus de sous, il nous restait juste le plein dans la voiture.... retour...

HHH

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Lundi 11 décembre 2006
en décembre 2004 sur le bateau
Je suis revenue d'une d'une campagne en mer, et vous allez rire j'ai toujours l'impression d'être sur le bateau !! Les choses autour de moi, tanguent à n'en plus finir, le pire, c'est le matin au réveil, je plane à 100%. 

J'ai du coup enfin vu les conditions en mer en décembre, arghhhhh. C'était pas facile les deux premiers jours, comme c'est un petit bateau, ça bouge déjà beaucoup, en plus dès le début, on a eu force 7 à peu près, et là ben tu pleures ta mère... J'ai réussi je ne sais pas comment à ne jamais vomir, le truc c'est que dès que ça n'allait pas je me précipitais sur le pont pour respirer et prendre le vent dans la tête, d'ailleurs ça finissait en bousculade avec les autres.

Le jeudi le cuisinier du bord était malade, il était allongé sur le pont et nous a dit avec son teint verdâtre : "ouais ben ce soir pas de cuisine, c'est spaghetti".  Au final, je me suis dit allez courage j'essaye de rentrer dans la cuisine pour manger avec les autres.... quelle optimiste (c'est récurrent) que je suis !!! je me suis assise devant mon assiette, je suis passée du blanc au très blanc au vert et au très vert... ça a fait rigoler les warriors des marins (bon appetit à vous)... Après avoir respirer un grand coup dehors, nous avons tenté l'impossible, revenir en cuisine chercher un bol de pâte (malade mais affamée, c'est ça la marine) : THE MISSION !!!  Il a fallu attendre que le cuisinier nous redonne les bols, qu'on aille chercher une fourchette, et tout ça en espérant que le mal au coeur ne reviendrait pas trop vite à l'intérieur........ Résultat : 1-0 pour moi ahah ! après avoir pris les bols de pâtes, Précipitation vers l'extérieur encore une fois (ça devenait une habitude, qui explique tous les bleus à mes tibias, y'a des marches sur ce %µ*$@ de bateau), arrivées sur le pont je respire un grand coup plusieurs fois, je sens que ça va mieux, et là je me tourne vers une amie toute verte, qui me tend son bol, et cours sur le bord pour vomir.................. Je me retrouve toute conne avec deux bols de pâtes.... tout ça pour manger, Je ne vous raconte même pas comment s'était pour aller dormir !!!!

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Lundi 11 décembre 2006
Ca s'est passé en octobre 2005
Me revoilà à Toulouse, et comme à chaque fois il se passe des trucs, aventures toulousaines le retour :
Hier soir, je vais à l'hotel avant 19 h sinon la reservation sautait, j'arrive je me presente, il prend mon numéro de dossier : 'ah mais non mademoiselle, vous avez réservez pour lundi et mardi, du coup comme vous n'etes pas venu hier soir la reservation a sauter !' là grand desappointement de mon coté, que fais je ou vais je.......... la vu mon air abbattu malheureux, il me dit que je peux aller voir à l'hotel à coté, ou attendre 19h pour le sien voir si des réservations sont annulées. Soit, je suis optimiste, je suis sur le périph' de la ville, y'a rien d'autres que deux hotels, pas de bus qui passent par là, mais je suis optimiste quand meme... A l'autre hotel, forcement il est complet, et la femme à l'accueil me dit : 'il y a d'autres hotel dans le centre, ah mais vous etes à pied ? oh là ça va pas etre facile, mais ou vous allez dormir !' je me serais passé de son constat, j'avais remarqué que je n'avais pas de voiture, un sac hyper lourd et que je ne savais pas où allez !' Bon je suis vraiment optimiste quand meme, je retourne au premier hotel pour attendre 19h voir si il reste une chambre... et là je vois les gens arriver au fur et à mesure prendre leur réservation, arghhhh, jusqu'à ce qu'il ne reste plus qu'une chambre de libre (au passage le mec de l'accueille est devenu mon pote, le suspense ça crée des liens !).

Il est 18h59, toujours personne pour la fameuse chambre de libre, mon nouveau pote me dit 'bon j'attends quelques minutes et je vous la laisse'... pffff là je prie l'humanité entière que la personne qui a réservé la chambre ne vienne pas !

19h04 : « allez je vous la laisse venez mademoiselle », ouf là je commence à respirer, je vais pouvoir dormir tranquille ! il commence la transaction, mais hop le téléphone n'arrête pas de sonner... il n'arrête pas de dire c'est complet... (intérieurement je me dis : «  et oui je vais avoir la dernière chambre, c'est complet hahaha »

19h06 : toujours pas réglé vu que le tel n'arrête pas de sonner, et qu'il est sollicité par pleins de clients, là je me dis qu'il ne faut pas tarder parce que si la personne qui a reservé se ramène je vais avoir un problème !

19h10 : toujours pas réglé, mais on y est presque, il a pris mon nom, l'a mis sur son ordi, et .................................. le tel sonne avant qu'il appuie sur entrée ! C'EST LA PERSONNE QUI AVAIT RESERVE LA CHAMBRE...... et là, je suis à l'agonie, mon nouveau pote me fait un clin d'oeil, et dit au tel : « madame, je suis désolé vous n'êtes pas venu avant 19 heures j'ai dû louer la chambre ! » ALLELOUIA, je respire... Je le remercie des millions de fois, et je vais dans MA chambre ouffff.

Ce qui est amusant, c'est qu'après tout ça, je vais me prendre un kinder bueno au distributeur de l'hotel, (j'ai droit apres toutes ses emotions) et là le kinder bueno se bloque dans la machine... Le mec me regarde, 'je vais finir par penser que vous etes une fille a probleme mademoiselle' je souris... il n'y a plus que ça à faire. Il me dit qu'il n'a pas les clés, que je peux essayer de secouer un peu la machine ! mais ça ne marche pas, alors optimiste que je suis, je lui dit que je vais prendre un deuxième kinder bueno, que ça fera peut être tomber le premier, je suis vraiment très optimiste ! et ça a marché ! Comme quoi dans la vie, il faut vraiment garder son optimisme...on y gagne en kinder bueno !

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Lundi 11 décembre 2006

Ca s'est  passé en novembre 2004

Emigration à toulouse pour 15 jours!
ce qu'il y a de pas cool : je suis dans une cité U, dans le style moderne vieux, avec le crépi qui s'en va, en face des douches ce qui veut dire qu'on entend très bien la douche des derniers à minuit et des premiers à 6h arghhh. Les cités U de toulouse n'ont pas de cuisine commune, donc c'est ru le soir ou tu manges froid ou desespéré tu manges pas !!

Ce qu'il s'y passe les lundis : Le pire lundi qui soit, c'est quand on a oublié ses feuilles à rouler dans la cité U toute décrépie, et que personne au labo où vous êtes accueillie ne fument des roulées !!

CE QUI PEUT ARRIVER LE DIMANCHE SOIR (parce que y'a pas que le lundi 
que c'est
dur, le dimanche aussi....)
Toulouse dimanche soir, arrivée à la gare à 22h04 !!
prendre métro jusqu'à station esquirol, bon ça j'assure, il suffit de suivre les flèches.... 
(Bon ça se complique un peu quand même à un moment parce que ce n'est pas le
même trajet
que la journée, il faut sortir de la gare pour rerentrer dans le métro,
et gna gna gna, le mieux
dans ces cas là c'est de suivre le troupeau de gens qui
sortent du train en même temps que toi,
qui ont des gueules d'étudiants donc sont
suceptibles d'aller dans la même direction que toi...)
précaution à prendre : avoir regarder le nom du bus de nuit et l'arrêt ou le prendre 
sur internet, bon ça je l'avais bien fait, il fallait le prendre à esquirol justement
donc sortie du métro je me rends à l'arrêt indiqué, personne... en plus personne 
ne me suit, comme je suis un peu dans la lune (ben oui rappellez vous c'est dimanche
 quand même...), j'ai oublié de regarder où avait disparue les étudiants que je suivais
à la base dans le métro !!
22h15 toute seule à esquirol, je patiente et ne m'affole pas.....le bus ne passe pas
22h35 heure suivant de passage du bus, ben il arrive pas, pas d'affolement.....
22h37 pitêtre qu'il est en retard...arghhh, no panic...
22h40 zut zut zut (c'est une traduction polie de ce qui m'est venue à l'esprit à cet 
instant là !!)
22h45 bouhouhouh, c'est nul toulouse, y pleut, j'en ai pour deux heures à pied si y'a
 pas de bus
ch'ai pas quoi faire, sur ma feuille le prochain bus est dans dix minutes,
mais l'arrêt c'est pas le
même comprend rien, y fait noir et froid, j'ai pas mangée,
 j'veux rentrer à marseille, j'veux ma
maison bououhouh
22h50 reprise de conscience, respiration intense, ouh là là un passant, qui me regarde, 
et me dis :
'tu n'attendrais pas le N2 par hasard ?',
'ben ouais',
'l'arrêt de bus il est de l'autre côté'
'c'est pas esquirol l'arrêt ?'
'si mais c'est l'autre esquirol'
'gna, y'a deux arrêts de bus avec le même nom?
'oui'
'ah, merci, c'est fréquent les mêmes noms comme ça? '
'oui, il faut savoir aussi que deux bus peuvent avoir le même n°, mais pas le même 
terminus....'
'ah' et je pense 'très toulousain comme principe....'
22h55 je suis ouf dans le bus...
en bref, dans les bus de toulouse on n'est jamais sûr de où on va,ni de où on s'arrête....... 
moralité : toujours demandé aux autochtones de cette jungle urbaine :
'où suis-je où vais je ?'
par HHH publié dans : history of.... ajouter un commentaire commentaires (7)   
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il faut le dire...

D'une interruption involontaire ou pas des programmes...

Et sinon j'ai un chat provisoire à la maison... C'est bizarre un chat, ça miaule, ça ronfle, c'est monomaniaque du sachet plastique, et ça n'aime pas les tee-shirts rouges...

Qui ?

quoi ?

"Les étudiants toulousains, c'est des touristes qui viennent de l'est"  un footballeur convaincu... (nouvelles notions démographique)
"L'ailleurs c'est comme la Lune, de loin ça fait toujours rêver, de près, c'est difficile à décrocher" une conteuse au grain de sable
"
De deux choses lune, l'autre c'est le soleil... " de Prévert (dans "Paroles").

AHléAHtouAHre

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