Et voilà, c'est toujours pareil quand je ne prends pas le carnet de note... Je viens de passer une semaine avec pleins d'idées à la journée, pleins de sujets en tête, et là patatra j'ai tout
oublié.
Alors voilà, je suis de retour sur le blog, mais j'ai oublié ce que je voulais écrire. Du coup, voilà que c'est le billet de l'inutile... Je m'en vais y mettre un peu de tout en attendant que les
tilts progressifs sur ce qui s'est passé dans la semaine reviennent.
D'ailleurs si ils pouvaient revenir par ordre chronologique, ça m'arrangerait, comme ça je peux suivre le propre fil de mes idées. Parce qu'il est sûr que parfois, je ne me suis pas ou mal ou si
peu. Enfin aujourd'hui ça ne sera pas le cas, vu que je ne parle de rien, ou d'inutile, si j'oublie le début, le fil ou autre, la fin n'en sera que meilleure... peut être...
Remarque, je peux me noter à moi même, que même le carnet de note se révèle parfois inutile. C'est vrai, quand l'idée arrive, on a beau la noter, si on se contente de quelques mots, le reste de
l'histoire arrive à s'échapper. C'est fourbe, une histoire, très fourbe... Ca s'échappe facilement !
Tiens, cette semaine, j'ai aussi pensé à 10 super héros possibles en parlant avec mon frère, y'en a pas un seul qui est resté en place, tous repartis dans l'imaginaire florissant mais encore
inconnu. A croire que j'ai laissé un Sas d'échappement ouvert ou alors j'ai passé un lavage neuronal sans m'en rendre compte. Un laveur d'idées, parce qu'il ne faudrait pas que l'on soit trop
productifs, créatifs, super-actifs, mots-en-ifs...
Alors qu'est- qu'il me reste maintenant ? La soirée d'hier ? Il a fallu que je me remette de la semaine, c'est dire. Mais comme je suis courageuse, j'ai fini par sortir de ma caverne malgré tout.
J'ai failli changer d'avis quinze fois tellement ma bouche était animée d'une vie propre à force de baillement... Mais je suis venue, j'ai vu, ils n'ont pas vaincu. Je sais très bien qu'on ne
peut pas gagné à tous les coups, m'enfin ça serait bien que l'OM ne prenne pas en compte les adages douteux. 3-1, sans rire...
HHH qui finit par parler foot non mais même si on n'arrête pas de lui dire d'arrêter de faire le garçon manqué...
code: GT2 (c'est un signe)