C'est le jour où le chargement impose la nécéssité du bus.... Huit kilomètres de vélo, en côte et en chargement, c'est un coup à s'attraper des muscles aux jambes comme Izbul aux bras, pour une fille, c'est pas classe....
C'est le jour, où déjà rien que d'aller à l'arrêt de bus, tu as perdu un peu du souffle qui nous rends vivants. En plus, il a fallu dire bonjour, parce que c'est toujours le jour, où l'on respire mal, qu'il faut en plus parler bien.
C'est le jour, où il y a un tas de monde à l'arrêt de bus, alors qu'à cette heure, que tu tairas pour ne pas faire peur à ceux qui se lèvent tôt, c'est pas la foule qui te fait peur normalement. Tu rajoutes donc, deux trois bousculades, quelques envies de meurtres, et un brin de piétinage de ton pied, alors que tu as choisi de mettre les petites chaussures de filles qui laissent des orteils suffisament vulnérables, pour crier à l'agression....
C'est le jour, où finalement, tu prends un journal pour au moins bénéficier d'un temps d'isolement. Simultanément tu apprends par les yeux sur le journal et par une oreille tendue vers une personne qui arrive à grands cris :
C'est le jour où il y a une grêve des transports....
C'est devenu alors le jour où il faut savoir lever le pouce....
HHH partie en stop, arrivée plus vite qu'en bus...
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Comment t'erre ?